30.10.08
26.10.08
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20.10.08
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Ce texte de Pablo Neruda est gravé devant sa maison, bâtie sur les flancs du cerro San Cristobal, à Santiago du Chili
Je demande le silence
Maintenant qu'on me laisse tranquille
Qu'on s'habitue à mon absence
Je vais fermer les yeux
Je ne veux que cinq choses
Cinq racines préférées
L'une est l'amour sans fin
La seconde est de voir l'automne
Je ne puis vivre sans que les feuilles
Volent et retournent à la terre
La troisième est l'hiver grave
La pluie que j'aime la caresse
Du feu dans le froid sylvestre
En quatrième lieu l'été
Rond comme une pastèque
La cinquième ce sont tes yeux
Mathilde mienne
Ma bien aimée
Je ne veux pas dormir sans tes yeux
Je ne veux pas vivre hors de ton regard
Je vais refaire le printemps
Pour que tu puisses encore me voir
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13.10.08
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Où est la vie que nous avons perdue en nous interrogeant?
Où est le mystère que nous risquons de perdre en cherchant à nous connaître?
Où va le temps à ne pas saisir la chance qui nous est donnée?
Où est le mystère que nous risquons de perdre en cherchant à nous connaître?
Où va le temps à ne pas saisir la chance qui nous est donnée?
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10.10.08
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.............A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fous
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
Renaud
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6.10.08
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