25.2.12

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Vague de froid ....en douceur

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9.2.12

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Sur la page blanche



13.1.12

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J'ai ancré l'espérance
Aux racines de la vie
face aux ténèbres
J'ai dressé des clartés
Planté des flambeaux
A la lisière des nuits
des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombre et barbarie
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
J'enracine l'espérance
Dans le terreau du cœur
J'adopte toute l'espérance
En son esprit frondeur.

Andrée CHEDID



31.12.11

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Pour une année 2012 pleine de lumière et de couleur!


24.12.11

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A tous, je souhaite un Noël souriant et lumineux!



21.12.11

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Fin de l'année -
Tout endroit,
Dans ce monde flottant, passe rapidemment

(Matsuo Bashô)


11.12.11

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Ma fête des lumières!

5.12.11

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Collection automne hiver 2011/2012: velours et dentelles rehaussés de diamant
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1.12.11

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Soleil de décembre

A l'aube de l'hiver

De cuivre et de bronze

15.11.11

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Qui de la lune, qui du soleil, éclairait les bambous ce matin?


24.10.11

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Ardeur et mélancolie

Passion et langueur

Commencement et fin


...... Le paradoxe des rouges


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8.10.11

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Tous les ciels bleus du monde contiennent le même espoir

mais il n'y a que nos coeurs pour le voir.

Photographier à contre-ciel pour saisir l'invisible,

capturer l'azur tant qu'il est temps

... Demain est imprévisible


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24.7.11

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S'il te faut des trains pour fuir vers l'aventure
Et de blancs navires qui puissent t'emmener
Chercher le soleil à mettre dans tes yeux
Chercher des chansons que tu puisses chanter
Alors...

S'il te faut l'aurore pour croire aux lendemains
Et des lendemains pour pouvoir espérer
Retrouver l'espoir qui t'a glissé des mains
Retrouver la main que ta main a quittée
Alors...

S'il te faut des mots prononcés par des vieux
Pour justifier tous tes renoncements
Si la poésie pour toi n'est plus qu'un jeu
Si toute ta vie n'est qu'un vieillissement
Alors...

S'il te faut l'ennui pour te sembler profond
Et le bruit des villes pour saouler tes remords
Et puis des faiblesses pour te paraître bon
Et puis des colères pour te paraître fort
Alors...

Alors tu n'as rien compris

J.Brel
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30.6.11

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[....] Le temps de l'amour fut cette suspension du temps de tous les jours,
une brêche délibérée dans le temps des paroles.
Et là nous ressentîmes ce que d'autres à notre place auraient également éprouvé,
d'être parvenus là où nous étions parvenus.
Et déjà pourtant, le vague désir de nous en retourner
une telle coincidence ne pouvant pas durer, puisque sa croissance serait sa fin.

Emmanuel Hocquard (Extrait)
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25.6.11

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On ne connait jamais le commencement
Même dans l'amour?
Non, jamais je crois. c'est longtemps après que l'on sait qu'il s'est cristalisé là, par un geste que l'autre aurait eu soudain
Ou un mot inattendu sugit d'entre les lèvres, souffle
Longtemps après on l'imagine
L'amour une fois installé, son utopie autorise
L'élargissement du regard, au-delà et en deça
Vers sa fin prévisible
Et son début.
J'invente à postériori mes naissances successives

La dernière m'a menée face à vous

Sylvie Gracia (extrait)
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20.6.11

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....
Laisse moi me convaincre de l'éphémère qui enchantait hier ses yeux (R.Char)
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6.6.11

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passion écarlate

sur papier de soie froissé

..... ne succombez pas au charme des pavots endormeurs
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1.6.11

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Gaufftrage 05_11 E. Gallet



Le blanc sonne comme un silence, un rien, avant tout commencement ( W. Kandinsky)


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23.5.11

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Si j'avais Les voiles brodés du ciel,

Ouvrés de lumière d'or et d'argent,

Les voiles bleus et pâle et sombres

de la nuit, de la lumière, de la pénombre,

J'étendrais ces voiles sous tes pas.

Mais moi qui suis pauvre, n'ai que mes rêves,

j'ai étendu mes rêves sous tes pas;

Marche doucement car tu marches sur mes rêves

(William Butler Yeat)

16.5.11

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Le seul, le vrai, l'unique voyage, c'est changer de regard. (M.Proust)

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3.5.11

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..... " Le printemps est inexorable"
Pablo Neruda
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2.5.11

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Si tu emprisonnes le bonheur, ne t'étonnes pas s'il se flétrit un jour
Si tu fuis le bonheur, ne t'étonnes pas si tu t'étioles un jour
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30.3.11

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N'allez pas où le chemin peut mener, allez où il n'y a pas de chemin et laissz une trace


(R.W.Emerson)

17.3.11

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Ne voyez vous pas comme il est triste cet oiseau blanc
Ni le bleu du ciel, ni le bleu de la mer
Ne déteignent sur lui qui flotte dans le vent.
Combien de monts, combien de fleuves faudra-t-il franchir
Pour ce pays où finit la tristesse
Aujourd'hui encore, Ah, Partons
Wakayama bokusui (1885 -1928)

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22.2.11

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Fuir dans une ligne qui ne définirait pas un avenir mais un devenir, ligne d'émancipation, de libération, vers une destination inconnue. Fuir, riche de ses expériences et de ses souvenirs, fuir, les yeux, le coeur et les bras grand ouverts. Fuir pour toujours désirer .... fuir pour inventer encore.
. "On est devenu, soit même, imperceptible et clandestin dans un voyage immobile. Plus rien ne peut se passer, ni s'être passé. Plus personne ne peut rien pour moi, ni contre moi. Mes territoires sont hors de prise, et pas parce qu'ils sont imaginaires mais parce que je suis en train de les tracer. Nous devons inventer nos lignes de fuite si nous en sommes capables, et nous ne pouvons les inventer qu'en les traçant effectivement dans la vie." Fitzgerald (mille plateaux)

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18.2.11

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Le voyage, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose. C'est demain, éternellement demain.
(R.Dorgeles)
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14.2.11

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Entre deux feuilles mortes le printemps pointe son nez
Regarde comme la lumière enterre les ombres!
Regarde la vie qui perce sur le sol rouillé!
Regarde l'intensité du transparent sur la matière froissée!
Regarde les jaunes sur le brun!
Regarde comme s'impose ce qui n'est pas encore!
Regarde comme tout est transitoire!
.... On ne peut qu'avancer


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8.2.11

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J'interprete une page de vie
J'en use comme plaque de cuivre
Je la grène de plaisirs
Je la crible d'années
Je la saisis en vertes saisons
Je la racle de nuits d'hiver
Je la ronge en creux d'angoisses,
Je m'y taille espace libre
Je l'attaque en matière noire
Je progresse d'épreuves en épreuves
Je la creuse en vaines morsures
Je la burine d'émotions
Je l'entame
Pour nier le temps
Je m'écris pour durer
Andrée Chédid
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30.1.11

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....
A l'orée du jour
Tu hésites à naître
Tu palpites
Tu palpes tes blessures
Tu repères les cicatrices
Tu oscilles et vacilles une fraction d'instant
Tu retournes au néant
Tu flirtes avec le vide
Puis tu plonges
Dans l'éblouissante nouveauté
Du maintenant
(in:" l'age de vivre" Colette Nys Mazure)

24.1.11

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....
Pour combien d'aurores encore
les saisons bousculeront nos soleils?
P.Dakeyo


9.1.11

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... Se fier au cygne et embarquer ou rester à quai juste à rêver des étoiles?
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31.12.10

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Tous mes voeux pour une année 2011 pleine de douceur et de chaleur!
.... Et de rires bien sûr!
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23.12.10

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Choisissez une étoile, ne la quittez pas des yeux, elle vous fera avancer sans fatigue et sans peine
Alexandra David Neel
Très beau Noël à tous!
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19.12.10

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Histoire de mettre un peu de poésie dans l'hiver
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14.12.10

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Le vrai toujours
est ce qui naît
d'entre nous
et qui sans nous
ne serait pas
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Né d'entre nous
selon le souffle
du pur échange
le vrai toujours
est ce qui tremble
entre frayeur et appel
....
entre regard et silence
François Cheng "A l'orient de tout"
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3.12.10

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......Quand l'hiver fait naître un étrange bestiaire
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29.11.10

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Que se passe-t-il quand autrui fait défaut dans la structure du monde? Seule règne la brutale opposition du soleil et de la terre, d'une lumière insoutenable et d'un abîme obscur: " la loi sommaire du tout ou rien", le su et le non su, le perçu et le non perçu s'affrontent absolument dans un combat sans nuances. Monde cru et noir sans potentialités ni vitualités: c'est la catégorie du possible qui s'est écroulée. Au lieu de formes relativement harmonieuses sortant d'un fond pour y rentrer suivant un ordre de l'espace et du temps, plus rien que des lignes abstraites lumineuses et blessantes, plus rien qu'un sans-fond, rebelle et happant.. Rien que des éléments. Le sans-fond et la ligne abstraite ont remplacé le modelé et le fond. tout est implacable. [....] L'absence d'autrui, c'est quand on se cogne et que nous est révélé la vitesse stupéfiante de nos gestes. Il n'y a plus de transition; finie la douceur des contiguïtés et des ressemblances qui nous permettaient d'habiter le monde. Plus rien ne subsiste que des profondeurs infranchissables, des distances et des différences absolues, ou bien au contraires d'insuportables répétitions comme des longueurs exactement superposées
Gilles Deleuze (Michel Tournier et le monde sans autrui)
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22.11.10

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.... Quand j'imagine
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15.11.10

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Quand l'errance se conjugue à la mémoire,
les traces se font signes et les signes s'impriment;
Quand l'invisible sourd et gronde sous les silences,
les strates se divisent et libèrent la parole;
Quand le doute s'insinue et ternit la confiance,
le film se déchire pour restaurer l'histoire.
.... Quand tout s'efface, tout se révèle.
Et un jour, les couches superposées sur la toile de nos vies s'échappent du cadre
pour embrasser dans un même regard le passé et le futur

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9.11.10

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Photo: Serge Gérard
Osez Pour moi la pose
Réunissons les causes
Pour célébrer la chose
Osez pour moi la pose
Et sans la moindre clause
Osons l'apothéose

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2.11.10

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Aux feux de l'été
Ultimes subressauts
Tricher encore un peu
Ou affronter l'hiver
Mêler l'or et le gris
Nécessaire espérance
En attendant le printemps
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25.10.10

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Que modèlent mes jours ta lumière et tes mains
Refais par dessus moi les voies du lendemain
Et mène moi le coeur dans les champs de vertige
Où l'herbe n'est plus l'herbe et doute sur sa tige
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J. Supervielle (oublieuse mémoire)
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11.10.10

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Aux mots éphémères
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Qui se font litanies
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Mes messages épuisés


Se perdent dans le vent

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4.10.10

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Elle en a fait des voeux ....si souvent. Elle en à fait des rêves, attentive à des signes comme ces pensées magiques confiées au ciel par les enfants qui pensent qu'il suffit de croire très fort aux choses pour les faire arriver. Elle traque le signe pour que ses désirs s'accomplissent, elle compte les dalles des trottoirs, elle esquive les barreaux des échelles, fuit les chats noirs et les miroirs brisés. Elle provoque les hasards, les rencontres, elle s'arrange pour faire coïncider les coïncidences.
Elle traque le signe car le langage est trop plein de contradictions et de paradoxes. Petits arrangements avec la réalité. Elle sait qu'on ne sait rien, alors elle préfère croire que savoir.
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26.9.10

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Les ombres se figent
sous la feuille qui saigne
l'automne a ses blessures
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Un peu d'auto-promotion!

20.9.10

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Voir un monde dans un grain de sable
Et un ciel dans une fleur sauvage
Tenir l'infini dans le creux de ta main
Et l'éternité dans une heure
William Blake
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